Quelles sont vos réelles chances de réussir avec la méthode SPGC?

La méthode SPGC peut-elle réellement vous permettre de trouver un emploi ou de développer une activité indépendante rentable ?

La méthode SPGC est une approche proactive, totalement innovante, de recherche d’emploi et de vente de prestations de plus en plus populaire auprès des cadres et des techniciens qui veulent maîtriser leur devenir professionnel.

Depuis 1997, elle a permis à plusieurs centaines d’utilisateurs d’atteindre des objectifs et de réaliser des ambitions qu’ils croyaient hors de portée et auxquels ils avaient définitivement renoncé.

bannière

Comme le montre le témoignage de Catherine ou celui de Laurent, que j’ai récemment publié, la méthode SPGC peut être redoutablement efficace, sans aucune comparaison avec les approches classiques de recherche d’emploi.

Non seulement parce qu’elle permet de raccourcir considérablement la durée de votre recherche. Mais aussi, et serais-je tenté de dire surtout, parce qu’elle permet de trouver un emploi réellement satisfaisant. C’est-à-dire un emploi conforme à vos compétences et à vos réelles aspirations, quel que soit votre âge ou votre profil.

D’autres, tout aussi nombreux utilisent cette approche pour développer une activité indépendante réellement gratifiante et rémunératrice.

Mais comme en attestent les témoignages de ces utilisateurs, la réussite suppose une bonne dose de confiance en soi et un changement de paradigme (représentations) difficile à accepter, de prime abord, par nombre de ses utilisateurs potentiels.

Car cette démarche va à l’encontre de la plupart des présupposés des approches classiques de recherche d’emploi et de gestion de carrière.

Comme par exemple celui qui voudrait qu’il n’existe pas d’autre façon de trouver un emploi ou de vendre des prestations que de répondre aux besoins exprimés par les entreprises.

Ou celui, corollaire du précédent, selon lequel vos chances d’y parvenir sont presque entièrement conditionnées par vos compétences « métier » votre expérience ou encore votre âge. En d’autres termes par votre profil.

Si bien que, même parmi ceux qui sont a priori séduits par l’approche originale que constitue la méthode SPGC, beaucoup hésitent à franchir le pas.

Leur incertitude repose sur leur difficulté à évaluer leurs chances de réussir et beaucoup me posent la question en ces termes : « Quelles sont mes chances d’atteindre mes objectifs si j’utilise la méthode SPGC ? »

La question peut paraître simple, mais en réalité c’est loin d’être le cas.

Mais, comme je ne cherche pas à m’y dérober, j’ai décidé de vous livrer ici les résultats bruts des utilisateurs de la méthode et de faire la lumière sur les réelles conditions de réussite de la démarche.

Les résultats statistiques :

Il convient de distinguer deux périodes dans l’histoire de la méthode SPGC.

Elle a été développée à partir de 1997 pour répondre à la problématique de la structuration managériale des entreprises qui constitue un frein majeur à leur développement. Après une action expérimentale réalisée en 1997 avec un groupe de demandeurs d’emplois longue durée qui avait donné des résultats plutôt inattendus (100% de résultats en moins de 5 mois), la méthode SPGC a fait l’objet de vingt dispositifs financés par l’Assedic Aquitaine entre 1997 et 2010. C’est la première période dont les résultats ont été mesurés et totalement objectivés.

Les dispositifs duraient 5 mois à temps plein, les participants étaient sélectionnés par l’ANPE, généralement parmi les demandeurs d’emplois en échec dans leurs recherches (seniors, jeunes diplômés, profils atypiques) et la condition de reconduction des actions était l’obtention de résultats statistiques probants.

Et probants, ils le furent puisqu’en moyenne 80% des participants retrouvaient un emploi satisfaisant dans les 6 mois. Ce qui nous a valu la reconduction systématique des dispositifs pendant toute cette période.

Mais en 2010, avec la création de Pôle Emploi et les changements dans les orientations de la politique de l’emploi (priorité absolue donnée aux jeunes sans qualification) et dans les modalités d’attribution des financements (appels d’offres européens en remplacement des commission paritaires régionales), les dispositifs SPGC ont été abandonnés.

La seconde période a démarré en 2012, lorsque convaincu qu’il serait vain d’espérer une reprise des financements, j’ai décidé de diffuser la méthode SPGC autrement, en créant une formation en ligne et en m’adressant directement à ses utilisateurs potentiels, les cadres et les techniciens.

11097984_m

Lesquels doivent, malheureusement, la financer sur leurs propres deniers car les récentes évolutions de la politique de l’emploi et de la formation professionnelle (réforme du CPF notamment) ont annihilé toute possibilité de financement public.  Voir à ce sujet l’essai en téléchargement gratuit : La loi du marché.

Depuis la première mise en ligne de cette formation, fin 2012, jusqu’à aujourd’hui, un peu plus de 300 personnes ont utilisé les supports de formation en ligne. Et, parmi eux, une centaine ont bénéficié d’un accompagnement sous la forme d’un coaching en ligne.

Les résultats de ces utilisateurs sont un peu plus difficiles à cerner pour diverses raisons :

  • Les retours d’expérience ne sont pas systématiques, certains utilisateurs me tiennent informé de leurs résultats, mais d’autres pas. Notamment parmi ceux qui optent pour la formation en ligne sans accompagnement.
  • L’option pour cette formation est un acte volontaire et il ne m’est nullement possible d’« imposer » aux participants la mise en application de l’approche, comme nous le faisions dans le cadre des dispositifs Assedic. Il est vraisemblable qu’une part d’entre eux ne s’investit pas dans cette mise en œuvre ou qu’ils ne le font pas de façon réellement efficace.
  • Une des vertus de l’approche et de ses outils est de permettre, aussi, d’optimiser ses démarches de recherche d’emploi classiques (en répondant à des offres d’emploi). Près de 30% des utilisateurs retrouvent un emploi de la sorte. Dès lors la détermination de l’impact réel de la méthode sur leurs résultats est difficile à faire de façon vraiment objective.

La seule source de données réellement objective m’est fournie par les retours et les évaluations des utilisateurs auprès desquels un suivi est possible. Principalement ceux qui optent pour le coaching en ligne et les participants à des formations en présentiel telles que celles organisées par des associations de demandeurs d’emploi. Au nombre desquels il faut ajouter les 20% d’utilisateurs des modules en ligne sans accompagnement qui me tiennent informés de leurs résultats. Soit, au total, environ 180 personnes depuis 2012.

Le taux ainsi mesurable de réussite des utilisateurs de la méthode SPGC est de l’ordre de 70% dans un délai maximum de 6 mois. Par réussite, nous entendons l’accès à un emploi satisfaisant ou le développement d’une activité indépendante réellement rentable, pour ceux qui décident de privilégier ce mode de collaboration alternatif, qu’ils trouvent plus gratifiant.

Peut-être considérerez-vous qu’il s’agît là de résultats moyens, voire médiocres et en conclurez-vous que l’option pour la méthode SPGC vous fait courir un risque d’échec de l’ordre de 30%. Ce qui n’est pas rien.

Il faut donc maintenant essayer d’élucider les véritables raisons des succès et des échecs de ces utilisateurs.

Les facteurs de réussite :

Contrairement à ce qu’on pourrait penser, la réussite n’est en rien corrélée avec le niveau de compétences ou de formation des utilisateurs.

J’en veux pour preuve les réussites brillantes de nombreux autodidactes ou de candidats ne détenant aucun diplôme de l’enseignement supérieur. En revanche, j’ai aussi vu des candidats brillants, surdiplômés et sur expérimentés, que seul l’âge ou la volonté de se reconvertir empêchaient de trouver un emploi satisfaisant, ne jamais réussir à intégrer le changement de représentations inhérent à l’approche.

Elle n’est pas plus corrélée avec l’âge, le caractère plus ou moins atypique ou l’expérience professionnelle des candidats. Pour faire simple le « profil » des utilisateurs n’a pas d’impact mesurable sur leur réussite. Ce qui différencie considérablement cette approche des méthodes de recherche d’emploi classiques (par candidature) où le profil et les compétences métiers jouent un rôle déterminant et conditionnent l’employabilité des candidats.

Elle n’est enfin pas du tout impactée par la rareté des besoins exprimés (offres d’emplois ou demandes d’expertise) correspondant au profil des candidats.

Mais alors, me direz-vous qu’est-ce qui détermine les chances de réussite des utilisateurs de la méthode ? J’ai besoin de savoir quelles sont mes chances de succès avant d’adhérer à une approche.

Et bien votre succès ou votre échec dépend de 2 conditions et de deux capacités clés.

Les conditions :

La première condition est que vous soyez suffisamment motivé par l’objectif visé - à savoir l’obtention d’un emploi conforme à vos ambitions ou le développement d’une activité indépendante - pour mettre en œuvre l’approche de façon volontariste.

Cela vous paraît peut-être curieux que je pose cette condition mais je sais par expérience que face à l’échec (ou parce qu’ils n’ont pas fait le deuil d’une expérience antérieure traumatisante) certains ne trouvent pas les ressources mentales pour rebondir. Plus ou moins inconsciemment, ils provoquent l’échec de leurs démarches, quelles qu’elles soient et s’enferment dans un statut de victimes.

Peut-être trouverez-vous le propos un peu dur ou manquant d’empathie. Je ne porte pourtant pas de jugement sur ceux qui sont dans cette situation (c’est le cas de certains seniors, notamment, qui baissent les bras parce qu’ils ne voient plus comment renouer le fil d’une carrière autrefois satisfaisante et gratifiante). Fort heureusement, il s’agit la plupart du temps d’un processus mental provisoire et réversible. Et pour ceux-là, la méthode SPGC peut constituer un déclic salutaire.

La seconde condition est l’abandon des représentations associées aux approches conventionnelles de recherche d’emploi et l’acceptation de la logique décalée de l’approche SPGC. Ce que Catherine décrit dans son témoignage en disant qu’il faut être sacrément « culotté ».

Oui, il faut un certain culot pour rompre avec des représentations qui vous sont présentées de toutes part comme les seules possibles et pour adhérer à des représentations diamétralement opposées, sur lesquelles repose toute la démarche.

La démarche SPGC est conçue pour générer ce changement de représentations de façon naturelle et sans effort. Encore faut-il accepter de l’expérimenter dans un premier temps sans avoir encore fait ce basculement et de sauter dans l’inconnu pour bénéficier de ce renversement des représentations.

Basculement qui se produit, pour la majorité des utilisateurs, lorsqu’ils commencent à rencontrer des dirigeants qui n’ont exprimé aucun besoin et qu’ils échangent avec eux sur leurs problématiques et sur leurs projets, sans chercher en quoi que ce soit à se vendre ou à mettre ses compétences en avant.

Ils nouent alors des relations sur un mode gagnant-gagnant avec leurs interlocuteurs, à cent lieues de celles dont ils ont l’habitude dans le cadre de leurs démarches « classiques » de recherche d’emploi ou de vente de prestations. Et c’est seulement à ce moment-là qu’ils prennent conscience de la supériorité évidente de l’approche par la création de valeur que constitue la méthode SPGC.

Les capacités clés :

Quant aux capacités nécessaires à la réussite elles sont aussi au nombre de deux que les supports de formation de la méthode SPGC sont conçus pour vous permettre de développer.

La première de ces capacités clés est la proactivité. Attitude mentale composite qui a entre autres caractéristiques celles de :

  • Considérer que ce qui nous arrive est la conséquence de ce que l’on fait (ou de ce que l’on ne fait pas) et que le contexte, même s’il est défavorable, n’est pas une raison pour renoncer à atteindre ses objectifs. C’est évidemment plus facile de s’attribuer ses succès que de considérer que l’on est responsable de ses échecs.

Pourtant, un individu proactif se reconnait à ce qu’en cas d’échec, il ne cherche pas un bouc émissaire (les employeurs, ou plus grave encore, lui-même, qui serait devenu un loser). Les seules questions qu’il se pose sont : « Quelles erreurs ai-je pu commettre que je n’aurais pas dû faire ? » Et « Qu’est-ce-que j’aurais pu faire d’autre que je n’ai pas fait et qui explique peut-être mon échec ? »

Cette façon de raisonner a en outre un avantage majeur, elle vous déculpabilise en externalisant la cause de vos échecs. Et ce faisant, elle vous rend plus apte à essayer de nouvelles solutions. Lorsque notre estime de soi est impactée négativement par nos échecs, il devient de plus en plus difficile de prendre le risque de subir un nouvel échec. En revanche quand on considère que ce n’est pas nous mais la solution qu’on a mise en œuvre (ou la façon dont on s’y est pris) qui n’a pas fonctionné, il est beaucoup plus facile de rebondir.

  • Le corollaire de ce qui précède est que si une solution ne fonctionne pas, il faut savoir en changer. Ce qu’Einstein exprimait de la façon suivante : « La bêtise consiste à considérer que la mise en œuvre des mêmes solutions est susceptible de donner des résultats différents ».
  • Considérer qu’il y a mieux à faire que d’attendre que se présentent les opportunités qui nous permettront d’atteindre nos objectifs. La proactivité consistant à chercher en permanence à créer ces opportunités dont on a besoin pour arriver à ses fins. Autrement dit, à considérer qu’il n’y a pas de forteresse imprenable à qui se donne réellement les moyens de les conquérir.

La méthode SPGC est le prototype d’une démarche proactive (d’où son nom, SPGC signifiant Stratégie Proactive de Gestion de carrière), ses utilisateurs créant les opportunités en allant identifier des possibilités de créer de la valeur dans des entreprises qui ne leur ont rien demandé.

La seconde capacité clé consiste en l’acquisition et en la maîtrise d’un certain nombre de compétences transverses bien précises, contenues dans les modules outils de la méthode.

Ces compétences transverses sont des compétences extérieures à votre champ de compétences métier. Et elles sont beaucoup plus décisives que ces dernières pour vous permettre de maîtriser votre devenir professionnel.

Si vous n’avez que des compétences métier à vendre, quelles qu’elles soient, vous dépendez d’un tiers (employeur ou donneur d’ordre) qui sera capable de déterminer en quoi vos compétences peuvent créer de la valeur pour lui et qui en conséquence décidera éventuellement de les « acheter ».

Bien entendu son intérêt sera de les acheter le moins cher possible afin d’en tirer le plus grand profit. Et il y parviendra d’autant mieux que vos compétences ne sont pas rares sur le marché et qu’il lui sera donc possible de faire jouer la concurrence.

En revanche, si vous disposez des compétences transverses vous permettant d’identifier où et comment vous pouvez créer de la valeur pour une entreprise et de le démontrer de façon irréfutable vous ne dépendez plus que de vous-même.

Rien ne vous empêche alors de rechercher de telles opportunités dans des entreprises que vous aurez choisies, en l’absence de toute demande de leur part.

Et si vous en identifiez, de vendre, non pas des compétences mais un résultat (la création de valeur) justifiant votre collaboration avec l’entreprise.

Je précise que l’acquisition des compétences transverses nécessaires à l’aide des supports de la méthode SPGC ne demande guère plus que quelques dizaines d’heures d’apprentissage. Et qu’elle est à la portée de tous, les prérequis nécessaires n’excédant pas le niveau bac (voire moins).

Alors, ai-je répondu à votre question consistant à savoir a priori quelles sont vos chances de succès en tant qu’utilisateur de la méthode SPGC ?

Si vous voulez en savoir plus sur les capacités clés et sur les moyens de les développer pour trouver un emploi satisfaisant sans répondre à une seule offre d'emploi. Ou pour développer une activité indépendante réellement gratifiante et rémunératrice.

Inscrivez-vous sur ma liste de diffusion en remplissant le formulaire ci-dessous

Vous recevrez, gratuitement, une vidéo vous dévoilant les principes de fonctionnement de l'approche proactive et une formation séquentielle à la méthode assortie de nombreux bonus, qui vous en révélera, jour après jour, tous les secrets.

Je veux recevoir la vidéo et la formation gratuites

 


 

Partagez sur les réseaux :

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *